jeudi 16 avril 2009

Morceaux de villes

Refaire en douceur
la marche silencieuse
De l'Automne mouvant
De l'hiver crépitant
et du sommeil moqueur


sur les pavés gelés


C'est l'heure du pain,
au fournil se pressent
les fourmis affamées

La voix mouvante
des villes
la langue vernaculaire
des foules
se lit dans les tranchées
des ruelles aveugles
au abords des marchés

les foules fluctuantes
se noient



Le corps tatoués de signes indéchiffrables
s'allonge
comme une question sans fin


et aux abords des villes
la marche silencieuse

Idées en l'air

Quelques idées qui flottent dans l'air